17 février 2006

Révolution économique dans la Répubblique Srqska? Etleboro Ong attaque les Banques Centrales des Balkans.

Aujourd'hui, le 17 février 2006, à 11 heures et 30 dans les bureaux d'Etleboro on a soussigné l'accord entre l'ONG Etleboro, administré par Michel Altamura, et l'association Urpps [association des entrepreneurs serbes, n.d.w.] présidée par le dott.Vinko Peric.

L'accord consiste en la sauvegarde de l'économie de la République Srpska, qui est possédée par le système bancairepesamment.
Il a été convenu que l'Etleboro, après les enquêtes effectuées depuis beaucoup d’ans, elle croit d'avoir trouvé la solution au problème, en soutenant qu'un etnocide est perpétué aux dommages des Serbes de la Bosnie par l'émission de l'argent. Depuis ce moment Etleboro s'est engagé à convoquer chez elle des économistes internationaux, et l'engagement a été maintenu, en réussissant à impliquer l'avocat Marc Della Lune, auteur du livre "Eurochiavi"

Etleboro a proposé la monnaie complémentaire en s’accrochant à la théorie de l'économiste Nino Galloni qui a déjà donné sa disponibilité à joindre Banja Luka.

Aujourd'hui les entreprises sont toutes faites du chantage par le système bancaire et Michel Altamura n'a pas exclu l'imminent arrive d'un pool de jeunes universitaires de pays différents à soutenir les avocats de la République Srpska, au délà de l'aide technique législative pour entreprendre une action de masse juridique sur la révision de beaucoup de crédits accordés par les Banques.

Selon les lois démocratiques, mises noir sur blanc, "en aucun cas un peuple peut être privé des moyens de subsistance". Actuellement les gens obtiennent de crédits en payant un taux entre le 12,5% jusqu'à le 26% et "cela c’est un vol", Etleboro a commenté.
"Nous nous battrons avec la science et l'intelligence en appelant tous à côté de nous : vétérans, hommes, femmes et enfants pour soutenir le début éthique du crédit".
Le dott. Vinko Peric, trés ému, il a dit qu’il n’y était pas besoin d’un contrat parce que ceci c'est un pacte de grande civilisation, et qu’ils respecteront leur mot en soutenant que "si nous ne pouvons pas faire rien pour nous même, pouvons-nous attendre que les autres fassent quelque chose pour nous?"