L'Affaire Christian Basano
Après avoir pris connaissance notamment via le site Internet « WWW.DROITDEPENSER.COM » de la diarrhée verbale datée du 22 décembre 2005 que publient et diffusent de partout (par mail, télécopie et courrier) la dénommée Christine Louis Quéré et Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué,
Ai l’honneur de porter plainte entre vos mains contre Madame Christine Louis Quéré et Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué demeurant chez moi, 6 rue des Boërs 06100 Nice, et les responsables de l’hébergeur de sites Internet « OVH », 140 Quai du Sartel, 59100 Roubaix et toutes personnes utilisant et diffusant ces fausses informations,
Pour diffamation, délation, injures, atteinte à l’honneur, détournement de courriers personnels et professionnels, de documents confidentiels et fichiers informatiques, faux témoignages, fausses déclarations et menaces de mort :
- menace laissée sur le répondeur de mon GSM le 4.11.2005 à 12 heures 28 mentionnant notamment « …et puisque c’est comme çà, avec le Général tu es mal parti, j’ai envoyé 2 courriers là où il fallait les envoyer on va bien voir la suite...» (mon téléphone étant sous écoute permanente, il sera facile de vérifier cette information). Ce n’est pas la première fois que cette personne prolifère ses menaces qu’il a déjà faites à son propre beau-père dans le passé : André LOUIS qu’il avait qualifié de traître à plusieurs reprises et qu’il était intervenu auprès de ces « petits gars » pour lui éviter une mort atroce… Mais, il ne peut rien faire contre André Louis car il connaît beaucoup de choses sur les agissements du petit Caporal. Il a aussi menacé Luis SOTO SANCHEZ s’il portait plainte contre lui.
- Post Scriptum Ainsi le Colonel Robert Denard informe par téléphone à 12 heures 30 ce jour du 14 novembre 2005, son ami le Général J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué, de la mort du Colonel Maurice Robert…ancien Patron du SDECE qui ait « reconnaissance oblige » comme le dit Bob : « tout appris au Colonel Bob Denard » et avec lequel Colonel Robert : Arnhold a aussi travaillé pour le Renseignement sur les bancs de Terre-Neuve et autres…dans le prolongement du fameux Service 7 du Colonel Leroy-Finville ( !) Toi, Bob, Moi et les Autres( !).
- page 6 de la diarrhée verbale du 22 décembre 2005 : « …j’ai également pris quand même et me semble-t-il…la (« sage décision ») d’en informer certains de mes anciens camarades de combat qui sauraient bien nous venger à souhait…s’il nous arrivait à nos enfants et nous-mêmes des choses gravissimes… ».
- page 11 : « ..que si un jour pour lui la mort violente survenait sur son chemin ; la police n’aurait que l’embarras du choix en la matière pour chercher d’où cela pourrait bien provenir…c’est dire que l’investigation serait en conséquence difficile, à moins d’un flagrant délit (…) »
Monsieur le Procureur de la République, il est vrai que le 1er avril 2005 j’ai signé un bail avec Madame Christine Louis Quéré car j’ai eu pitié des enfants. Monsieur André Louis (le grand-père) a également tout fait pour les aider. J’ai rencontré ou plutôt on m’a présenté à Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué le 2 mai 2000. Je pensais que lui aussi avait été victime d’une spoliation. J’ai en fait été manipulé et abusé. Vous pouvez comparer le passé de Christian BASANO avec celui de Madame Christine Louis Quéré et Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué qui continuent de faire preuve de délires caractéristiques du comportement paranoïaque. Il sera facile de vérifier que ces personnes se sont toujours fait remarquer de partout où elles sont passées. Leur avant dernière tentative s’est réalisée à Saint Nazaire où ils ont profité et abusé d’un dénommé Luis SOTO SANCHEZ en « squattant » sa villa pendant plusieurs mois ; bénéficiant abusivement des allocations logement avec un vrai-faux contrat de location comme ils le font pour le 6 rue des Boërs à Nice. Ils s’étaient même fait donner la procuration sur les comptes bancaires de Luis SOTO SANCHEZ. Heureusement que sa femme, Claudine Lemoine est restée tout à fait lucide. Sous le fallacieux prétexte de défendre les intérêts des citoyens, ils utilisent le monde associatif pour tromper leur monde. Ils sont en fait de très dangereux manipulateurs qui profitent de la faiblesse des personnes à un instant donné de leur vie. La diarrhée verbale qu’ils continuent de diffuser en est la preuve.
En fait, Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré se moquent bien des idéaux progressistes, démocratiques et populaires car ils utilisent le Parti politique et les nombreuses associations (qui ne sont d'ailleurs composées que par eux-mêmes) qu'ils ont créées pour leurs propres intérêts matériels et capitalistes… (actes constitutifs donc de la qualification de la trahison politique et de la trahison du peuple
– selon leurs écrits) Démonstration : Monsieur J.B « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré occupent un appartement à Nice, 6 rue des Boërs depuis le 1er avril 2005, je devrais dire « squattent » un appartement qui pourrait être loué 1.100 euros par mois. Or depuis cette date, ils n'ont réglé aucun euro de loyer alors même qu'ils ont perçu les allocations logement. Cette adresse est également le siège du Parti et de nombreuses associations qui n'ont également pas payé un seul euro. A ce jour, Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré restent me devoir la somme de 8.800 euros au titre de l'occupation abusive de l'appartement qu'ils occupent au 6 rue des Boërs à Nice.Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré utilisent abusivement le fax, l'imprimante et l'ordinateur payés par Christian BASANO (n3.000 euros) pour le Parti à des fins personnelles. Ils doivent également 250 euros à un ami pour le paiement du papier n.1]– selon leurs écrits)
- Monsieur J.B . « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré occupent un appartement à Nice, 6 rue des Boërs depuis le 1er avril 2005, je devrais dire « squattent » un appartement qui pourrait être loué 1.100 euros par mois. Or depuis cette date, ils n'ont réglé aucun euro de loyer alors même qu'ils ont perçu les allocations logement. Cette adresse est également le siège du Parti et de nombreuses associations qui n'ont également pas payé un seul euro de loyer. A ce jour, Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré restent me devoir la somme de 9.900 euros au titre de l'occupation abusive de l'appartement qu'ils occupent au 6 rue des Boërs à Nice.
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré utilisent abusivement le fax, l'imprimante et l'ordinateur payés par Christian BASANO (3.000 euros) pour le Parti à des fins personnelles. Ils doivent également 250 euros à un ami pour le paiement du papier.
- Je tiens à préciser que c'est moi qui est également payé tous les prospectus du Parti des différentes associations et les sites Internet « Droit de Penser » et « FUR » (ils me doivent à ce titre la somme de 12.100 euros)
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré utilisent les comptes bancaires des Associations pour faire transiter de l'argent sur leur propre compte (cf. photocopie des remises de chèques) Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré roulent en Mercedes limousine qui est en fait immatriculée au nom de l'Association « Partage Populaire International ». (50 BMG 06)
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré profitent abusivement du RMI alors même qu'ils pourraient travailler normalement vu leurs diplômes respectifs : Ethnomédecin diplômé de la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d'Ethnomédecine – Paris près La Sorbonne et Nutritionniste – Nutrithérapeute Diplômée de la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d'Ethnomédecine Paris près La Sorbonne.
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré utilisent les comptes bancaires des Associations pour faire transiter de l'argent sur leur propre compte (cf. photocopie des remises de chèques) .
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré roulent en Mercedes limousine qui est en fait immatriculée au nom de l'Association « Partage Populaire International ». (50 BMG 06).
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré profitent abusivement du RMI alors même qu'ils pourraient travailler normalement vu leurs diplômes respectifs : Ethnomédecin diplômé de la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d'Ethnomédecine – Paris près La Sorbonne et Nutritionniste – Nutrithérapeute Diplômée de la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d'Ethnomédecine Paris près La Sorbonne.
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré ont utilisé à des fins personnelles et abusivement le téléphone N° 04.93.52.13.89 réglé par Christian BASANO. Ils se sont même permis, en toute illégalité de résilier ce numéro pour prendre un nouveau numéro au nom de Madame Christine Louis-Quéré : 04.93.96.14.84. Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré ont détourné mon courrier pour pouvoir faire cela. Mais, il est tellement plus facile de vivre au crochet des personnes qu'ils manipulent sans aucune vergogne d'une part, et d'autre part sur le dos de la société. Le lecteur pourra ainsi mieux se faire une idée sur « leur mouvement de pensée politique et donc des idéaux progressistes, démocratiques et populaires qui soient les leurs, dans un axe démocrate-révolutionnaire ; dont l'essence est intrinsèquement liée à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, à la Révolution d'Octobre de 1917, aux acquis du Général de Gaulle et de la Résistance…aux principes de la Théologie de la Libération. » Je tiens enfin à préciser que c'est moi qui est également payé tous les prospectus du Parti et le site internet « Droit de Penser » (ils me doivent à ce titre la somme de 12.100 euros) car effectivement je croyais à certains idéaux ; J'ai fait cela car, je les considérais comme de véritables camarades. Je ne regrette absolument rien ; ils sont plus à plaindre qu'autre chose. Les personnes qui ont suivi l'épreuve du 4 avril 2005 savent très bien ce que Christian BASANO a fait. Je ne pensais absolument pas qu'ils puissent être aussi ingrats par rapport aux personnes qui leur viennent en aide. J'ai été trompé et trahi. Et, leur diarrhée verbale démontre bien leur état d'esprit. Ce n'est pas grave car je suis devenu patient car je me rappelle que Quelqu'un regarde. Quelqu'un qui a vu la souffrance injuste et ne s'en satisfait pas. Et, ce Quelqu'un me donne ce dont j'ai le plus besoin : du temps.
- Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré ont utilisé à des fins personnelles et abusivement le téléphone N° 04.93.52.13.89 réglé par Christian BASANO. Ils se sont même permis, en toute illégalité de résilier ce numéro pour prendre un nouveau numéro au nom de Madame Christine Louis-Quéré : 04.93.96.14.84. Monsieur J.B. « Arnhold » Tropée-Desgué et Madame Christine Louis-Quéré ont détourné mon courrier pour pouvoir faire cela.
Mais, il est tellement plus facile de vivre au crochet des personnes qu'ils manipulent sans aucune vergogne d'une part, et d'autre part sur le dos de la société. Le lecteur pourra ainsi mieux se faire une idée sur « leur mouvement de pensée politique et donc des idéaux progressistes, démocratiques et populaires qui soient les leurs, dans un axe démocrate-révolutionnaire ; dont l'essence est intrinsèquement liée à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, à la Révolution d'Octobre de 1917, aux acquis du Général de Gaulle et de la Résistance…aux principes de la Théologie de la Libération. »
Je n’ai pas voulu (comme d’habitude) écouter les conseils éclairés des mes amis qui avaient reçu des informations précises (des services de police même) sur ces personnes ; ils ne voulaient pas de leur venu à Nice car ils connaissaient la suite des évènements. Cela s’appelle l’expérience. J’ai démissionné de toutes mes fonctions de secrétaire au sein de leurs différentes associations en date du 22 octobre 2005. J’ai été manipulé et abusé alors même que j’étais confronté à une affaire qui dépasse ce que peut imaginer le commun des mortels.
Je pense que leur comportement depuis le 31 octobre 2005, s’explique par la connaissance du rapport du Docteur Giordano de l’Hôpital psychiatrique « Sainte Marie » de Nice. Ils connaissent l’issue fatale. Et comme ils sont lâches, incapables d’assumer leur passé et leurs actions, il faut qu’ils trouvent un coupable, un responsable à tous leurs malheurs qu’ils ont eux-mêmes engendrés. Lorsqu’ils écrivent le 14 novembre 2005 :
« l’existence affairiste nébuleuse de Basano ayant toujours été axée sur le principe de dénoncer abusivement à X ou Y service de police les personnes avec lesquelles il est en collaboration ; ceci lui valant une protection au prix de multiples problèmes pour les autres, lesquels derniers incapables la plupart du temps de savoir d’où vient la charge… »
« sans qu’aucun ne trouve grâce au regard pathologique qu’il porte sur la société). »
« Vraiment, Monsieur le Procureur, nous avons tous très banalement eu à faire à un escroc, doublé peut-être d’un vrai schizophrène ; d’un déphasé malade de la vengeance ; d’un habile filou ( !) »
En fait, ils se décrivent eux-mêmes tels qu’ils sont en train d’agir. C’est le reflet de leur personne dans le miroir. Le portrait psychologique du petit Caporal qui se prend pour l’ex-Général « UBU » peut se résumer ainsi : il a combattu pour des idées qu’il croyait bonnes, il a (d’après ses dires) été spolié et trahi par l’Etat français notamment à Madagascar. Il a une revanche à prendre sur la société ; il est
donc tombé dans une parano aiguë ; il s’écoute parler ; toutes les personnes qui s’opposent à ses dires sont des traîtres en rapport avec les RG ou autres (en fait il reporte sur les autres ses propres agissements) ; c’est la raison pour laquelle ils n’ont aucune relation et ne pourront jamais avoir d’amis avec leurs méthodes de déstabilisation qu’il a bien apprises : diviser pour mieux régner. Je pense qu’il fait partie d’un réseau de déstabilisation. Pour information, certains fonctionnaires de police lui remettent l’intégralité de mes conversations téléphoniques et mes e-mails (cb5132@yahoo.fr) ont été détournés en toute illégalité.
Quant à moi, ma vie a malheureusement basculée le jour où j’ai déposé plainte au Parquet de Nice, le 30 novembre 1995 (enregistrée sous le N° P 95 / 17584), suite à la réunion organisée chez M° MOTTU notaire à Genève en présence notamment de Joseph FERRAYE, Daniel LEVEVASSEUR et ANDRE SANCHEZ. A partir de ce moment-là, j’ai donc été approché par plusieurs personnes rattachées à divers services notamment la DST participant peu ou prou à la totale déstabilisation de Christian BASANO pour le pousser au « suicide », pardon à une mort accidentelle ( !?)
(*) Aujourd'hui, je suis en droit d'être très inquiet pour moi et pour ma famille car mon nom a été associé à celui des quatre morts suspectes suivantes :
- sur le vrai faux contrat signé par le Président ( Paul COLNE ) de la société P.B.E OIL SA et enregistré le 15 novembre 1991 à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Koweït City sous le Certificat N° 15512 / 17701, figure le nom de Christian BASANO en qualité de « Share holder ». La signature apposée par M.Majid AL SAMHAN, M.A.E du Koweït a été légalisée par Monsieur Pratt, Attaché commercial de l'Ambassade de France au Koweït. :
- Le 23 décembre 1997, Monsieur Paul COLNE, Président Directeur Général, de la sociétéP.B.E OIL S.A, est retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Nice…. « Suicide !»
- Le 6 février 2005, quelques jours à peine après le déplacement de Christian BASANO et Joseph FERRAYE à l’UBS Genève, M.Majid AL SAMHAN, M.A.E du Koweït est « mort au combat… »
- sur la convention signée le 18 janvier 1996 chez M° MOTTU, notaire à Genève avec Monsieur André SANCHEZ, gérant de la société HOLDING FINANCIERE DE GESTION ET DE PARTICIPATION BCS FINANCE SA, figurent les noms de Monsieur Daniel LEVAVASSEUR, détective privé, ancien de la DST, Monsieur Joseph FERRAYE et Christian BASANO, le 26 août 2002), avec Monsieur Joseph Ferrayé, nous avons rencontré Monsieur Daniel LEVAVASSEUR à l'aéroport de Nice. Il avait des informations complémentaires à nous donner sur le dossier de l'extinction des puits de pétrole. Il devait rencontrer à Paris Monsieur Loïc Le Floc Prigent qui connaissait très bien cette affaire et notamment les bénéficiaires des rétro-commissions versées pour avoir permis cette fuite de plusieurs milliards d'US $.
- Le 15 mai 2001, Sa voiture explose : meurtre ou suicide ? …." Le Directeur d'une société de Lausanne est décédé il y a deux mois dans des circonstances troublantes. L'homme craignait pour sa vie. Mais, André SANCHEZ avait enregistré une cassette avant sa mort
- Dans son édition du 3 février, page 10, Nice-Matin publie :
" Un grimpeur a été retrouvé mort hier par des promeneurs, pendu à quinze mètres du sol "
" Les policiers du commissariat de Fréjus Saint-Raphaël ne trouvaient aucun papier sur lui, juste quelques pièces suisses. Les circonstances du drame n'avaient pas été éclaircies, hier soir…"
C’est la raison pour laquelle, depuis plusieurs années j’ai essayé d’obtenir un rendez-vous avec Monsieur Eric de Montgolfier, Procureur de la République à Nice, pour lui expliquer tranquillement ma situation notamment la radiation du Tableau prise en toute illégalité le 17 décembre 1999 est nulle de nullité absolue. En effet, la procédure disciplinaire doit respecter les principes du droit de la défense édictés par la Convention européenne des droits de l’homme. Par application à ce texte, a été annulée une décision de
la Chambre nationale de discipline pour les motifs suivants : les séances des Chambres régionales et de la Chambre nationale de discipline de l’Ordre des Experts-Comptables ne sont pas publiques et celles-ci peuvent prononcer les sanctions de la radiation du Tableau, ce qui porte atteinte à l’exercice du droit d’exercer la profession, lequel revêt un caractère civil au sens des dispositions de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales. (CE 16 sept. 1998, N° 16934).
Ne pouvant plus travailler dans des conditions normales à cause de l’affaire de l’extinction des puits de pétrole dénoncée le 30.11.1995, je n’ai plus pu payer les pensions alimentaires et compensatoire. Ce qui m’a valu une peine de 6 mois de prison par la Cour d’Appel d’Aix qui m’a condamné sur « ma personnalité » alors même que je règle depuis novembre 2002 tous les mois la pension révisée par le JAF et la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Aujourd’hui, vu le préjudice moral et financier subi, je prépare une action en réparation des dommages et intérêts contre l’Ordre des Experts-Comptables depuis le 17 décembre 1999.
Pour terminer, je viens d’apprendre par mes anciens clients que Madame Christine Louis Quéré se fait passer pour une journaliste pour propager de fausses informations sur ma personne. En conséquence, j’espère que vous tiendriez compte de mes arguments pour mettre fins sans délai aux agissements criminels de Madame Christine Louis Quéré et Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué d’une part, et d’autre part, d’astreindre la société OVH de supprimer sans délai le site Internet http://www.droitdepenser.com/ qui me cause un énorme préjudice dans le développement de mes nouvelles activités avec les Institutions européennes. Pour vous faire votre intime conviction, vous pouvez interroger les personnes qui ont vu ou conversé avec Madame Christine Louis Quéré et Monsieur Joël Bernard Tropée Desgué : Riccardo, l’ami de Lui Soto Sanchez (Perpignan), Jean Vallette (Perpignan), Louise Canal (Perpignan), Claude Bidot qui travaillait avec Christine Louis Quéré (Perpignan) Smain Bédrouni (île de France), André Louis (Bretagne), Noël Renard (Bretagne), Monsieur Géraud Vitrac (Nice), Marc Burdet (Suisse), Jean Raoul Marcenac (Suède), Michel Letailleur (Nice), Christian Cotten (île de France),, Jean-Paul Ney (île de France), Jean-François Vanderchmitt (île de France), Manu le Gitan (île de France), M° Mireille Canaby (Perpignan), Jacques Antoine (Nice), Maurice Colin (Menton), Christian Pallanca (Nice), etc…
Je tiens enfin à vous préciser que je suis très inquiet pour ma famille car les comportements de Monsieur Eric de Montgolfier, Procureur de la République à Nice qui semble écouter la diarrhée verbale du petit Caporal (Joël Bernard Tropée Desgué), sont plus que surprenants. Je vous remercie par avance de vouloir bien m’indiquer comment je peux récupérer mes archives et ordinateurs (chez moi) au 6 Rue des Boërs à Nice.
Restant à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire qu’il vous plairait d’appeler,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, l’expression de ma considération distinguée.
Copies :
- Madame Gisèle Néron, Secrétaire Générale de la Ligue Européenne de Défense
de Victimes de Notaires.
- Maître Xavier Chilloux, avocat à la Cour - Paris.
P.S : comme je l’ai indiqué à Madame Bazetoux, Vice Procureur, Chargée de l’exécution des peines à Nanterre (qui n’a absolument pas compris l’acharnement de Monsieur Eric de Montgolfier notamment lorsque j’ai été entendu en qualité de témoin assisté le 9 décembre 2005 par le juge d’Instruction de Nanterre dans le cadre de la cassette de l’émission Sans Aucun Doute non diffusée sur ordre le 12 mai 2000), je travaille notamment avec les Institutions européennes pour la mise au point d’un jeu éducatif sur le fonction des institutions européennes. Je partage donc mon temps entre Paris et Bruxelles. Vous pouvez toujours me joindre facilement sur mon GSM : 06.73.31.48.39 ou par e-mail : cb2510@gmail.com
















